


Une toiture en tuiles noircie par les micro-organismes : le chantier en images
Les tuiles terre cuite de cette toiture à Saint-Gervais étaient entièrement noircies par les micro-organismes et les dépôts de pollution. La teinte d’origine des tuiles losangées avait disparu sous une couche sombre, un phénomène qui s’installe progressivement et fragilise le support sur le long terme.
L’agence EXTECO Les Sables-d’Olonne est intervenue pour un nettoyage et démoussage de toiture à la vapeur basse pression. La haute pression aurait fragilisé les tuiles en terre cuite. La vapeur, elle, agit par la chaleur sans aucune contrainte mécanique sur le support, éliminant les micro-organismes en profondeur. Et sans aucun produit chimique.
Sur la photo, la différence est flagrante : le pan de gauche encore noirci contraste nettement avec le pan de droite déjà nettoyé, qui retrouve sa teinte d’origine.
Intervention en sécurité sur toiture : harnais, casque et ligne de vie
Le technicien intervient en hauteur dans le respect des normes de sécurité : casque, harnais et ligne de vie. Une organisation du chantier rigoureuse, que ce soit pour une petite toiture ou un bâtiment de grande superficie.
Un traitement hydrofuge pour protéger la toiture durablement
Une fois le nettoyage à la vapeur basse pression terminé, un hydrofuge est appliqué sur l’ensemble de la toiture. Ce traitement imperméabilisant protège les tuiles en créant une barrière durable contre l’humidité : l’eau perle en surface au lieu de s’infiltrer, limitant ainsi le retour des mousses, lichens et micro-organismes.
Le produit, fabriqué en France, est incolore et sans produit chimique. Il laisse les tuiles respirer et n’en modifie pas l’aspect.
EXTECO Les Sables-d’Olonne intervient en Vendée (85)
Cette réalisation de nettoyage de toiture à Saint-Gervais a été effectuée par l’agence EXTECO Les Sables-d’Olonne, qui intervient sur l’ensemble du département 85 pour le nettoyage de toitures, façades et terrasses, auprès des particuliers, des professionnels et des collectivités.
